Annexe 1: Jean-marc Ayrault:
En 1776, Thomas Jefferson, en prélude à la déclaration unanime des treize états-unis d'Amérique (comme un 13 décembre 2009), déclare
« Nous tenons pour évidentes, pour elles-mêmes, les vérités suivantes : Tous
les hommes sont créés égaux ; ils sont doués par le Créateur de certains droits inaliénables ; parmi ces droits se trouvent la vie, la liberté et la recherche du bonheur. Les gouvernements sont
établis parmi les hommes pour garantir ces droits, et leur juste pouvoir émane du consentement des gouvernés ».
le 13 aout 1789 (comme un 13 décembre 2009) l'assemblée nationale écoute le comte de Mirabeau lire le projet de la Déclaration des droits élaboré par le Comité.
Le préambule énonce : « Les représentants du peuple français, constitués en Assemblée nationale, considérant que l’ignorance, l’oubli ou le mépris des droits de l’homme sont l’unique cause des malheurs publics et de la corruption des gouvernements, ont résolu d’exposer, dans une déclaration solennelle, les droits naturels, inaliénables et sacrés de l’homme (…) afin que les réclamations des citoyens fondées désormais sur des principes simples et incontestables, tournent toujours au maintien de la Constitution et au bonheur de tous ».
La déclaration des Droits de 1793 reprend le même préambule mais modifie la phrase précédente: « … afin que le peuple ait toujours devant les yeux les bases de sa liberté et de son bonheur ». Elle affirme en son article 1er : « Le but de la société est le bonheur commun ».
En pleine Terreur, après avoir fait un rapport sur les personnes incarcérées, Saint-Just présenta le 13 Ventôse An II (3 mars 1794 ou comme un 13 décembre 2009) à la Convention, un rapport qui dit : « Que l’Europe apprenne que vous ne voulez plus un malheureux ni un oppresseur sur le territoire français, que cet exemple fructifie sur la terre; qu’il y propage l’amour des vertus et le bonheur ! Le bonheur est une idée neuve en Europe ».
La Constitution du 4 novembre 1848 qui a créé la première République, dont le président provisoire sera Alphonse de Lamartine, contient un préambule où on lit : « La France est constituée en République. En adoptant cette forme définitive de gouvernement, elle s’est proposée pour but de marcher plus librement dans la voie du progrès et de la civilisation, d’assurer une répartition de plus en plus équitable des charges et des avantages de la société, d’augmenter l’aisance de chacun par la réduction graduée des dépenses publiques, et de faire parvenir tous les citoyens, sans nouvelle commotion, par l’action successive et constante des institutions et des lois, à un degré toujours plus élevé de moralité, de lumières et de bienêtre ».
En 1851, Dupré-Lasalle, conseiller à la Cour de cassation, prononçait un réquisitoire contre le droit au bonheur. Il écrivait pour Jean-Marc Ayrault:
« De toutes les utopies qui tourmentent notre siècle, la plus étrange, comme la plus dangereuse, est la proclamation du droit au bonheur ». Il est vrai qu’il avait en vue les « sectes socialistes » qui, selon lui, « enseignent à l’envie que l’homme a été créé pour être heureux sur la terre ». Il dénonçait une « si grande augmentation du bien-être » à cause duquel « une sorte de vertige troublant l’esprit des multitudes » leur faisait supposer « que, désormais, rien n’était au-dessus de leurs visées et qu’elles pouvaient sans craindre recommencer l'œuvre de la Tour de Babel ».
Il opposait à cette prétention au bonheur la doctrine chrétienne qu’il résumait ainsi : « Les hommes ont toujours désiré le bonheur ; ils ne l’ont jamais espéré dans ce monde ; ils ont toujours considéré notre vie mortelle comme une préparation à une vie meilleure ». Cette diatribe dirigée contre les socialistes athées opposait à la recherche insatiable du bonheur l’humilité d’une recherche spirituelle conforme au plan de Dieu.
Il écrit encore : « Le droit au bonheur, en effet, suppose l’absence de toute contrainte morale, de toute gêne imposée à notre nature ; il suppose la négation du devoir, car ces deux idées, devoir et bonheur, impliquent une contradiction ».
Pour que le Député-Maire de Nantes se réconcilie avec lui-même et le socialisme proche de la pratique d'une sagesse sociale de Saint Paul, je l'invite à lire attentivement l'homélie du dimanche 13 décembre 2009 ou à défaut de m'accompagner à la messe de minuit 2009 pour 2012. Prendre contact au Ccas de Nantes pour réservation ou relire Nantes & Plus avec Jean-Marc Ayrauly « Le développement économique et l'accès à l'emploi » Dossier de presse lundi 28 janvier 2008 et « les 200 propositions et plus » du candidat Jean-Marc Ayrault 9-16 mars 2008 d'édito: ... Fidèle aux valeurs de la gauche, crédible et imaginative, ouverte aux autres, c'est l'équipe municipale qui ancrera Nantes dans le XXIè siècle. Elle fera reconnaître Nantes comme la ville du bien vivre ensemble, la ville qui fait bénéficier chacun de la richesse ...
Annexe2: Comité de soutien à Maître Karim Achoui soutien.maitreachouikarim@yahoo.fr
Contacts :Rachid NEKKAZ ex candidat à l’élection présidentielle
Email : rachid.nekkaz@gmail.com
Maxime VERNER Relations presse
Email : maxime@verner.fr
Minoar ACHOUI Contact famille Achoui soutien.maitreachouikarim@yahoo.fr
Jean-Bruno ROUMEGOUX Relations avec les Élus
Extrait de DROIT, LIBERTÉ ET FOI: Collège des Bernardins, mercredi 14 octobre 2009.
Christian Charrière-Bournazel Bâtonnier de l’Ordre
Le sujet qui m’est dévolu – « Y a-t-il un droit au bonheur ? » surpasse infiniment mes capacités, n’étant ni philosophe, ni théologien. Existe-t-il une définition objective du bonheur ? Quoi de commun entre le lumineux détachement des Bénédictins qu’habite une joie inextinguible lorsqu’ils disent « notre tunique » au lieu de ... suite